jeudi 12 avril 2007

Des macarons sinon rien ! #5 : Coeurs macaronnés à l'orange sanguine




Ces temps-ci, je suis obsédée par les macarons. Mais ce n'est pas ma faute, voyez plutôt :


Mardi, en reprenant le métro (après l'avoir délaissé un moment), j'ai été assaillie par ces affiches. Il y en avait à toutes les stations :



On les voit partout, dans la rue, dans le métro. Dans ces cas-là, comment voulez-vous que je pense à autre chose ??? Le pire, c'est que ces pubs n'ont absolument rien à voir avec les macarons. Si je n'avais pas pris de photo, je n'aurais même pas retenu de quelle marque de voiture il s'agissait, tellement j'étais absorbée par les macarons. Ce qui prouve que cette pub n'est pas particulièrement efficace...

Après ma grosse macaronnade d'il y a deux semaines, j'ai voulu refaire des tests pour améliorer la cuisson.
Constatant que mes macarons n'étaient pas toujours bien cuits en dessous, j'ai tenté la cuisson avec 2 plaques superposées au lieu de 3. Ne pouvant pas les cuire à 175 °C pour cause de coloration, j'ai baissé le thermostat à 150 °C, et allongé le temps de cuisson à 15 min.
Résultat : le dessous cuit beaucoup mieux. Je m'approche de la combinaison durée-thermostat idéale.

Pour la recette de base, c'est toujours celle de Marina. Je me suis amusée à faire mes macarons en forme de coeur, pour changer.
Pour la garniture, j'ai utilisé mon blood orange curd de la veille.
Bref, je suis toujours dans des tons rosés, grisaille mentale oblige.

Je rappelle que je monte mes blancs à la main, que je dresse mes macarons avec une petite seringue à douille, que j'ai un mini-four, et cette fois-ci, je n'ai même pas préparé mes blancs 3 jours avant (je les ai passés quelques secondes au micro-ondes, comme l'a suggéré Camille).

Coeurs macaronnés à l'orange sanguine

Ingrédients pour les coques :

225 g de sucre glace
125 g d'amandes en poudre
30 de sucre en poudre
3 blancs d'oeufs
colorants rouge et jaune
qq gouttes de jus de citron
une pincée de sel

Préparer l'orange curd et le placer au frais.
Mixer (je ne l'ai pas fait, n'étant pas sûre que ça marche avec mon mixer plongeant) et tamiser le sucre glace et la poudre d'amandes. Réserver.
Passer les blancs 10 secondes au micro-ondes à puissance minimale (ça évite de les préparer plusieurs jours avant).
Monter les blancs en neige avec quelques gouttes de jus de citron et une pincée de sel. Quand le fouet commence à laisser des marques, ajouter le sucre en poudre en fouettant à vitesse maximale.
Ajouter les colorants (je n'ai pas compté le nombre de gouttes, je m'arrête dès que j'obtiens la coloration désirée). Mélanger avec le fouet.
Incorporer progressivement et délicatement les poudres avec une spatule (en silicone) en faisant attention de ne pas casser les blancs.
Quand le mélange est lisse et homogène, remplir une poche à douille (ou une seringue, comme moi) et dresser les macarons en forme de coeur sur une plaque tapissée de papier sulfurisé, en les espaçant de 3 cm au moins car ils vont s'étaler (normalement).
Laisser croûter environ 1 heure (ou plus, si on veut).
Préchauffer le four à 150° C avec une plaque vide (identique à celle utilisée pour les macarons).
Enfourner la plaque de macarons en la posant sur la plaque vide. Laisser cuire 15 minutes à 150 °C. Au bout de 5-6 minutes, la collerette doit commencer à se former.
A la sortie du four, poser le papier sulfurisé sur un plan de travail humidifié (au vaporisateur).
Laisser 2-3 minutes, puis retirer les macarons, qui doivent normalement se décoller tout seuls.
Assembler les macarons en les collant avec une noix d'orange curd (en choisissant des coques de la même taille, évidemment).
Laisser reposer au frais pendant plusieurs heures avant de déguster.



Bilan des courses : je ne suis toujours pas fan de curd, et l'orange sanguine ne déroge pas à la règle (pourtant, c'est un fruit que j'adore).
Ma pâte était un peu épaisse, comme pour mes derniers macarons au chocolat, ce qui explique la présence d'une petite pointe sur la coque. Mais il y a clairement un progrès concernant la cuisson. Je suis sur la bonne voie. La prochaine fois, il faudra que je refasse un essai avec des coques blanches pour voir si elles colorent encore...

Blood orange curd




Je ne suis pas une grande amatrice de curds, mais par curiosité, j'ai voulu voir ce que ça donnerait avec de l'orange sanguine...

Je me suis inspirée des proportions des ingrédients données par Aurélie pour son pamplemousse curd, et de la recette au micro-ondes de Leelooo.

Blood orange curd
pour un bol

2 oranges sanguines (environ 10 cl)
2 jaunes d'oeufs
40 g de sucre en poudre (voire moins, car l'orange sanguine est très peu acide)
1 c.c. de maïzena (ou de fécule de pomme de terre)

Presser les oranges dans un récipient allant au micro-ondes.
Ajouter les jaunes d'oeufs légèrement battus, le sucre et la maïzena délayée dans un peu d'eau.
Mélanger et passer au micro-ondes 4-5 fois 30 secondes, en remuant au bout de chaque fois.
Laisser refroidir, puis mettre au frais.

mardi 10 avril 2007

Anniversaire bousculé...




Parce que mon emploi du temps a été bousculé aujourd'hui, parce que je n'ai pas pu faire ce que j'avais prévu, et parce que ma journée est encore loin d'être terminée, je n'ai rien d'autre à t'offrir que ce petit macaron, qui vient d'une fournée test effectuée hier (pas encore totalement concluante, mais il y a des progrès...).

Joyeux quart de siècle à toi, Aurélie !
Et vive le Set de Table !



lundi 9 avril 2007

Goûter solo... perturbé par deux lascars




Ce matin, au réveil, je me suis brusquement souvenue qu'il me restait encore des macarons de la semaine dernière dans une boîte à biscuits. Hum.. est-ce qu'ils étaient encore mangeables ? J'avais cru comprendre que les macarons pouvaient se conserver une petite semaine, mais là, ça commençait à faire... De toute façon, il n'y avait qu'un seul moyen de le savoir ;-)
Cet après-midi, en ouvrant la boîte, j'ai constaté qu'ils n'avaient pas changé d'aspect. Bien. J'ai commencé par un macaron caramel beurre salé. Nickel. Puis un macaron café. Hmmmmmmm... Je comprends pourquoi tant de personnes l'ont apprécié. D'ailleurs, je trouve qu'ils sont bien meilleurs qu'au premier jour, car ils ont eu le temps de bien s'imprégner du parfum du fourrage et ils sont moelleux à souhait.
Je décide de continuer ma dégustation avec des macarons framboise. Là aussi, je savoure (le fourrage est juste comme il faut, pas trop sucré). Neuf jours qu'ils sont là pourtant...
Je me prépare un thé vert pour accompagner ces petites douceurs.




Seulement, voilà ce qui arrive pendant que j'ai le dos tourné :


La vache ! Ils m'ont piqué un macaron !



Et ils ne m'en ont même pas laissé !!! Quelles crapules, ces deux-là !

***

Je sais, je sais, je n'ai plus cinq ans... mais bon, que voulez-vous, on s'occupe comme on peut quand on est toute seule...
N'empêche, j'ai bien rigolé avec mes deux lascars :-)

Ok, ok, je retourner bosser...

dimanche 8 avril 2007

Mes années en 2 et en 7




Comme je m'y attendais hier, mon pôpa nous a préparé un festin pour ma soeur et moi. Il a fait à manger pour 10, alors que nous étions 3. Cherchez l'erreur.
J'ai rapporté des restes, mais il y en a tellement que j'ai de quoi me nourrir jusqu'à mardi sans problème. Oui, mais si je ne cuisine pas d'ici là, de quoi vais-je pouvoir parler ?

J'en profite pour répondre (de façon totalement impudique) à un questionnaire, que Suiksuik a transmis à tous les blogs qui ont moins de 6 mois et qu'Aurélie propose à ceux qui n'y ont pas encore répondu. Puisque je corresponds aux deux critères, allons-y. Pour ceux que ça n'intéresse pas, inutile de faire défiler la molette : il n'y a pas de recette au bout...

Mes années en 2 et en 7

1977 : Je suis âgée de quelques mois. Mes parents et grands-parents se sont enfin remis du fait que je sois une fille (après ma soeur, ils voulaient un garçon, forcément !). Nous quittons le 16ème arrondissement de Paris pour nous installer dans la banlieue rouge. Heureusement pour eux, je suis trop petite pour m'en apercevoir et protester.

1982 : Dernière année de maternelle. A la fête de fin d'année, je vais voir ma maîtresse pour lui demander de faire une photo avec moi, alors que je ne lui ai pas dit un seul mot durant mes deux années avec elle... Elle n'en croit pas ses oreilles. C'est un véritable miracle à ses yeux, et elle comprend que je ne suis pas autiste.
J'entre au CP, et là, c'est le début de cinq années merveilleuses, dans une école "expérimentale", qui ne ressemble à rien de connu, où les tables ne sont ni rectangulaires ni alignées ; où chaque classe dispose d'une mezzanine ou d'un amphithéâtre, et également de toilettes ; où les salles de classe d'un même niveau sont séparées par des parois amovibles pour faciliter les travaux en commun ; où la cour de récré est un immense terrain de jeu avec pente, arcades, escaliers, terrasse ; où nous bénéficions d'une salle de projection, d'une bibliothèque avec moquette au milieu du hall, où l'on nous initie (déjà) à l'informatique (en faisant évoluer sur l'écran un petit triangle qui est censé être une tortue), où l'on appelle les maîtres et maîtresses par leur prénom, etc. Je pourrais continuer pendant longtemps encore... Cette école aux formes bizarroïdes, avec ses dédales de couloirs, d'escaliers, de niches, de souterrains, etc, est un véritable labyrinthe pour les non-familiers. Mais c'est aussi un lieu de liberté et d'épanouissement formidable pour mes camarades et moi, qui trouvons tout ça normal. J'adore l'école, j'adore apprendre, et par dessus tout, je suis une fanatique de la dictée (moi aussi) et de l'auto-dictée. D'ailleurs, je deviens vite première de la classe (et le resterai jusqu'à la 3ème). Cela me vaudra le respect (et la crainte ?) des racailles, qui me laisseront en paix.

1987 : Finie l'école primaire. J'entre au collège. Un préfabriqué avec des salles de classes rectangulaires et des tables rectangulaires et alignées. Et une cour rectangulaire. C'est là que je comprends que mon école d'avant n'était pas tout à fait normale. Mais je m'y fais, car je retrouve beaucoup de mes anciens camarades. Sauf que ma grande copine Marion s'en va en province, alors que j'ai choisi l'allemand en 1ère langue pour être dans la même classe qu'elle. Pas grave, je tombe vite amoureuse de l'allemand, et aussi de ma prof d'allemand. Ce qui explique mes notes incroyables !

1992 : J'entre en seconde, dans une nouvelle ville, où je ne connais personne. Je ne parle à personne et pleure sans arrêt pendant les premières semaines. Jusqu'au jour où je remarque une autre solitaire : ma Crevette, qui deviendra plus tard ma plus fidèle complice d'orgies.
Toujours est-il que je suis mal dans ma peau, coincée, timide (moins qu'en maternelle, heureusement). Je me trouve grosse, je cache mon corps dans des "sacs à patate" (comprendre : des T- et sweat-shirts XL). Heureusement qu'il y a mes amis Carlos (grande folle portugaise, très branché littérature) et Crevette (pas encore grande copine, ça viendra plus tard). Nous allons nous acheter des croissants le midi au lieu de manger à la cantine. "Diététique" est un mot inconnu dans notre vocabulaire.
Par ailleurs, je ne suis plus première de la classe, et ça, c'est un véritable traumatisme. De 2-3ème en classe de seconde, je passe à 6ème en première, et 9ème en terminale. Bref, la déchéance totale. A oublier.

1997 : Année cruciale. J'entame la vingtaine avec 8 kilos de moins (perdus quasiment sans effort), et je me sens nettement mieux dans ma peau (en fait, je suis amoureuse). Côté look, je m'améliore très légèrement (comprendre : je commence à mettre des hauts un peu plus moulants), mais toujours pas l'ombre d'une jupe ou d'une robe (ça fait presque dix ans que je n'en ai plus porté).
L'été, je pars un mois à Vienne pour perfectionner mon allemand (je suis en fac d'allemand). Je découvre LA-ville-où-je-voudrais-vivre-si-je-ne-vivais-pas-à-Paris. Le matin, je vais en cours. L'après-midi, je me promène, je parcours la ville en tramway, je découvre les cafés viennois. Je m'imprègne de l'atmosphère de la ville. Je prends mon temps. Le soir, je retrouve mon complice L. (c'est lui qui a eu l'idée de ces cours d'été) à la terrasse du Biergarten près de la résidence universitaire. Un endroit fabuleux, où l'on mange bien et pour pas cher. Un endroit où les Viennois aiment se retrouver entre amis. C'est là que j'ai le coup de foudre de ma vie (pour une Autrichienne), et que je décide de revenir un an après, mais cette fois-ci pour une année scolaire (en tant qu'assistante de français dans un lycée). Pendant toute cette période, je deviens un mec : je me coupe les cheveux et je m'habille chez les garçons.
La cuisine ne m'intéresse pas encore : je ne sais faire que la ratatouille et les crêpes (et le gâteau aux pommes, appris au cours de technologie au collège).

2002 : Depuis mon retour de Vienne en 1999, je suis en miettes, sentimentalement. Pourtant, je m'épanouis physiquement et redeviens féminine : la jupe a refait son apparition dans mes placards, j'ai plusieurs paires de bottes (pour cacher ce que j'appelle mes "gros poteaux"), je commence à mettre des décolletés. Et mes cheveux repoussent légèrement.
Par ailleurs, j'ai un appareil dentaire depuis un an : après des années de tergiversation, j'ai fini par me décider. Quitte à faire une croix sur toute rencontre amoureuse pendant 2 ans...
En septembre, je suis invitée à un mariage, auquel je n'ai aucune envie d'aller, d'ailleurs ça me déprime rien que d'y penser. J'y vais (à reculons), mais je suis largement récompensée en retour : c'est là que je rencontre mon poulet d'amour (même pas rebuté par les bagues), avec qui je vis aujourd'hui. Un drôle d'oiseau, que j'ai mis du temps à apprivoiser...
A Noël, comme tous les ans depuis mon retour de Vienne, je fais des centaines de Weihnachtskekse (biscuits de Noël), que je distribue à toute ma famille, à mes amis, à ceux que j'aime.
Côté études, je décroche une allocation de recherche, et me lance dans une thèse...

2007 : ... qui n'est toujours pas finie à ce jour. J'enseigne à la fac depuis cinq ans et c'est ma dernière année.
Au détour d'un article du Monde, je découvre la blogosphère culinaire, et me laisse aspirer par ce tourbillon de blogs. Je crée mon blog dans le plus grand secret ; d'ailleurs, je ne l'ai encore dit à personne dans mon entourage, car je devine la réponse : "Et ta thèse alors ???".
Je n'ai pas encore fini la rédaction que je réfléchis déjà à ce que je ferai pour mon pot de thèse...

2012 : Vous plaisantez ou quoi ? Je ne sais déjà pas de quoi sera fait demain... Dans mes rêves les plus fous, j'ai ouvert un salon de thé dans le 14ème, qui sert les meilleurs macarons de toute la capitale. J'ai tellement de monde que je suis obligée de refuser des clients. Pierre Hermé me supplie de le prendre comme second et Ladurée a fait faillite. On a le droit de rêver, non ? ;-)

samedi 7 avril 2007

Smoothie tout rose pour fille seule




Mon poulet d'amour m'a abandonnée ce week-end, pour aller voir son pôpa et sa môman dans sa Lorraine natale. Ne croyez pas que je sois désespérée : j'aime bien ces parenthèses solitaires (enfin, pas trop longues quand même...) qui cassent un peu la routine. Par ailleurs, j'aime bien me retrouver en tête-à-tête avec ma cuisine de temps à autre, et lui prodiguer quelques soins. C'est aussi l'occasion de tester toutes sortes de recettes à toute petite échelle, et ce sans aucun stress, puisqu'en cas de ratage, je n'affamerai personne d'autre que moi-même (quoique je ne me laisse jamais affamer)...
En fait, j'ai été doublement abandonnée ce week-end, puisque ma môman est partie se dorer la pilule en Bretagne chez son frère, et ce sans m'avoir proposé de l'accompagner (enfin si, mais après être partie)...
Je m'en fous royalement, car je sais que mon pôpa prépare un festin pour ses deux princesses demain :-)

Smoothie fraise banane
pour 2 verres

8 fraises (lavées, PUIS équeutées, of course)
1/2 banane
1 yaourt nature

Couper les fraises en 2 (ou en 4), et la banane en tranches. Les mettre avec le yaourt dans un bol pour mixeur.
Mixer le tout.
Pas même besoin de sucre, c'est la banane qui s'en charge.

Si la consistance vous paraît trop épaisse, vous pouvez l'allonger avec un peu de lait.

Joyeuses fêtes de Pâques à tou(te)s ! Et bonne chasse aux oeufs !

Des macarons sinon rien !

EPISODE 12

Macarons pistache, café, chocolat et framboise (pas de recette)

EPISODE 11__

Macarons choco-framboise déguisés en Ispahan

EPISODE 10

RECETTE DE BASE DES MACARONS
Macarons au cassis


EPISODE 9

Macarons choco-framboise déguisés en Ispahan pour mon anniversaire

EPISODE 8

Macarons au café pour l'anniversaire de ma maman

EPISODE 7

Macarons au chocolat pour la Saint Valentin
=> beaucoup de craquelures

EPISODE 6

Macarons des îles (ananas, rhum, vanille) et macarons des bois (Nutella)

EPISODE 5

Coeurs macaronnés à l'orange sanguine
=> pâte un peu épaisse, mais progrès sur la cuisson !

INTERLUDE

Un goûter... pas comme les autres

EPISODE 4

Avant-goût
Défilé de macarons : chocolat, framboise, pistache, café, citron, caramel beurre salé, dou sha (azuki)
Making of, questions
=> cuisson délicate, mais ils sont (presque) tous beaux, et bons !

EPISODE 3

Macarons à la pomme caramélisée de Lilo, au café et au caramel beurre salé
=> premiers macarons ENFIN présentables, avec une belle collerette

EPISODE 2

Macarons chocolat et framboise
=> réussite, puis échec total

EPISODE 1

Macarons au chocolat de Christophe Felder
=> biscuits tout craquelés, sans collerette, mais moelleux

vendredi 6 avril 2007

Muffins aux pépites de chocolat et fève tonka, ou comment j'ai succombé à la mode tonka




Ca y est, j'ai succombé à la fève tonka. Pourtant, je m'étais juré de résister à cette mode, mais mon désir de conformisme a été plus fort... J'en ai donc acheté un petit flacon lorsque je suis allée m'approvisionner chez G. Detou pour mes macarons la semaine dernière. Je me suis aussi acheté une grosse boîte de chunks.
Trois jours plus tard, j'ai trouvé des moules à muffins en silicone dans un magasin de déstockage. Je n'avais aucune idée de ce qu'ils valaient, mais à 2,95€ la plaque de 6 moules, je me suis dit que je pouvais tenter l'expérience, et que les moules Fauchon en silicone rose attendraient encore un peu ;-) Je n'en pouvais plus de voir des muffins partout sur les blogs. Il m'était impossible de continuer à vivre sans moule à muffins.

Au départ, je voulais faire des muffins tout chocolat, mais je n'ai pas trouvé de recette qui me convenait, ou plutôt : je n'ai pas pris le temps de bien chercher. J'ai donc repris une recette de muffins au chocolat (= aux pépites de chocolat) trouvée sur l'Internaute, pour 4 muffins, ce qui me paraissait idéal pour un premier essai. Par ailleurs, la simplicité et la rapidité de la recette ont largement joué en sa faveur.
J'ai ajouté 1/3 de fève tonka râpée à la pâte, doublé la dose de lait comme c'était conseillé dans un commentaire. Et j'ai finalement obtenu 5 muffins, répartis comme suit : 1 muffin test (pour moi, donc) + 4 muffins de dégustation. Parfait pour deux personnes.

Je vous donne la recette remaniée :

Muffins aux pépites de chocolat et fève tonka

150 g de farine
65 g de sucre blond de canne (initialement : 75 g de sucre blanc)
8 c.s. de lait (initialement : 4 c.s.) à température ambiante, voire légèrement tiédi
1 oeuf
1/2 sachet de levure chimique
70 g de beurre (initialement : 50 g)
100 g de chunks noirs (ou pépites de chocolat)
1/3 de fève tonka râpée (pas plus)
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 200 °C.
Faire fondre le beurre (je l'ai fait au micro-ondes, à puissance minimale).
Ajouter le lait puis l'oeuf battu, et bien mélanger.
Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la levure, le sel, puis y incorporer la préparation liquide. Mélanger.
Ajouter la fève tonka râpée, mélanger, puis ajouter les chunks.
Mélanger et verser dans les moules aux 3/4.
Enfourner 15 à 18 minutes à 200 °C.



A déguster tièdes. Sinon, les passer 15 secondes au micro-ondes pour leur redonner un peu de moelleux.

Verdict (après le muffin test) : fantastique ! Les pépites sont bien réparties. La fève tonka est présente, mais pas envahissante. Le muffin est moelleux.
Et tout ça en moins de 3/4 d'heure. Idéal pour un goûter impromptu. Je sens que ça va devenir une des mes recettes fétiches.



P.S. : Je résiste encore à la mode des verrines et des cuillères flashy, mais pour combien de temps encore...?

jeudi 5 avril 2007

Boulgour épicé aux petits légumes




J'adore les cartes postales de promo de spectacles, d'expositions, etc. Je les collectionne. Dans les restaurants, les cafés, les cinémas, les librairies, je ne peux pas m'empêcher de faire des rafles dans les présentoirs de cartes, quitte à en prendre trop et à en jeter une fois rentrée chez moi (sinon, je les recycle en supports pour liste de courses). Enfin, j'opère tout de même un tri, car je ne garde que les cartes dont l'esthétique me plaît, ou celles qui font partie d'une série qui m'intéresse (exemples typiques : les théâtres, le Centre Pompidou, le Louvre, etc). En revanche, les cartes de promo d'un produit ou d'une marque m'intéressent nettement moins, sauf quand il s'agit d'un produit comestible (du riz, en l'occurrence) et qu'une recette de cuisine est proposée sur la carte. Bref, tout ça pour vous dire que la recette qui suit est un détournement d'une recette de riz hot à la mexicaine que j'ai trouvée sur une carte Uncle Ben's.

Boulgour épicé aux petits légumes
Pour 2 personnes

1 verre de boulgour
1/2 courgette
1/4 poivron rouge
1/4 poivron vert
1 oignon
une poignée de pignons de pin (je les ai oubliés, mais c'est meilleur avec)
paprika
piment de Cayenne ou Tabasco
sel
poivre
huile d'olive

Cuire le boulgour dans un grand volume d'eau bouillante salée. Egoutter, et réserver.
Couper les légumes en petits dés.
Les faire revenir quelques minutes dans une sauteuse avec de l'huile d'olive.
Ajouter les pignons, puis le boulgour, et mélanger.
Ajouter les condiments.

mercredi 4 avril 2007

Des macarons sinon rien ! #4/3 : making of + nouvelles questions




Mon précédent billet a été rédigé un peu dans la précipitation. J'y ai présenté le résultat final, mais pas les recettes ni le déroulement de la fabrication de tous ces macarons. Je vous propose à présent un aperçu des "coulisses", ça peut éventuellement servir à celles et ceux qui ne se sont pas encore lancé(e)s...

Pour les coques, j'ai utilisé (comme je l'ai dit) la recette de Marina, avec les ingrédients suivants :

3 blancs d'oeufs
225 g de sucre glace
125 g d'amandes en poudre
30 g de sucre en poudre
+ colorant

En fait, je n'ai pas fait la même quantité pour tous les parfums. Pour les macarons chocolat, framboise et pistache, j'ai fait la recette avec 4 blancs d'oeufs. Pour les macarons citron et dou sha, 2 blancs d'oeufs.

Pour la marche à suivre, Marina explique tout très bien, et elle donne toutes les astuces pour réussir.

Ce que j'ai effectivement fait :
- J'ai préparé (= séparé des jaunes) les blancs 2-3 jours avant, et je les ai sortis du frigo la veille.
- J'ai bien tamisé les poudres.
- J'ai monté mes blancs à la main, tranquillement au début, puis plus énergiquement au moment d'incorporer le sucre en poudre. J'insiste sur le fait que c'est tout à fait faisable sans batteur électrique.
- J'ai laissé croûter mes macarons environ 1 heure avant de les enfourner.
- Je les ai cuits tantôt 10 min à 175 °C, tantôt 12 min à 150 °C, et 11 min à 160 °C. La première option fonctionne sans problème pour les macarons foncés, car la coloration due à la cuisson ne se voit pas. Alors que pour les macarons clairs, je n'ai pas trouvé la combinaison optimale. Je dois avouer que j'ignore totalement si mon four chauffe plus ou moins que ce qu'il affiche.
- J'ai versé un peu d'eau sous le papier cuisson pour décoller les macarons, en faisant attention à ne pas les mouiller.

Pour les fourrages, je me suis basée sur les recettes suivantes, en modifiant parfois les quantités :
- chocolat : ganache de Marina (suivie à la lettre)
- pistache : pâte de pistache de Cilou (avec moins de sucre)
- citron : 4 citrons + quantités du pamplemousse curd d'Aurélie + recette de Leeloo (j'ai augmenté le nombre de passages au micro-ondes, et diminué leur durée à 30 secondes)
- café : ma crème au beurre au café (j'ai ajouté un peu de crème)

- framboise : coulis de framboise + agar agar
- dou sha : purée de hong dou + agar agar

Pour le caramel au beurre salé, j'ai pris une crème de caramel toute faite.

Comme vous pouvez le constater, mes fourrages sont vraiment le résultat de bidouillages pas possibles... Ne me demandez pas d'être plus précise, j'en serais incapable. En revanche, les prochaines fois, je tâcherai de peser au mieux tous mes ingrédients.

D'ailleurs, c'est la dernière fois que je fais ça. Si je veux à nouveau offrir plein de macarons différents, j'échelonnerai ma fabrication sur plusieurs semaines : chaque semaine, je fais 1 ou 2 parfums, et je congèle. Ce qui m'amène à de nouvelles questions :

- Quelle est le meilleur conditionnement pour la congélation : alignés dans des boîtes ? en vrac dans des sacs ? emballés individuellement (question débile, mais je la pose quand même) ???

- Est-ce qu'il faut congeler uniquement les coques, ou peut-on les congeler une fois finis ?

- Combien de temps peut-on les conserver au congélateur ?

- Combien de temps faut-il pour la décongélation ? Doit-on les mettre au frigo pendant ce temps ?

***

Pour finir, UN GRAND MERCI pour tous vos compliments et conseils. Ca m'encourage à faire mieux, car je n'ai pas l'intention de m'arrêter là ;-)

mardi 3 avril 2007

Des macarons sinon rien ! #4/2 : le défilé




J'ai enfin repris mes esprits, débarrassé le chantier, rangé l'appart, trié les photos. Je peux enfin vous présenter mes bébés.
Sur la photo (de gauche à droite) : framboise, café, chocolat, pistache, citron, caramel beurre salé et dou sha (ou azuki).

Je ne donnerai pas de recette, car mes fourrages ont été le résultat de bidouillages tels que je n'ai rien noté, je suis donc incapable d'indiquer des quantités fiables. Quant aux coques, j'ai tout simplement suivi la recette de base de Marina, qui m'avait pas mal réussi la dernière fois, et que je garde pour le moment (jusqu'à ce que je passe à la meringue italienne). Les seuls changements concernent les colorants, et le cacao en poudre pour les macarons chocolat.

Voici donc, dans l'ordre de fabrication :

(PREMIER JOUR)

Macaron chocolat

C'est le plus petit et le plus moche de tous. Ma pâte était trop épaisse (je crois que je me suis trompée dans la quantité de cacao en poudre, j'ai dû en mettre deux fois trop), du coup mes coques ne se sont pas étalées pendant le croûtage, elles sont restées minuscules, et elles ont toutes une petite pointe sur le dessus.
En revanche, la cuisson n'a pas posé de problème, le dessous étant parfaitement cuit. Certains étaient un peu craquelés. Sinon, aucune difficulté pour les décoller.
La ganache était celle de Marina, j'ai suivi sa recette à la lettre car elle m'avait déjà donné entière satisfaction les fois précédentes.
Ils n'étaient donc pas beaux, mais ils ont eu malgré tout pas mal de succès.
Finalement, ces macarons au chocolat avaient une taille idéale pour éviter l'écoeurement.

Macaron framboise


Mon préféré. Je l'ai fourré avec un mélange de coulis de framboise et d'agar agar (moins sucré que la confiture, donc on peut en mettre plus).
Les coques sont quasiment toutes réussies, certaines ayant un peu résisté au décollage, mais je n'ai eu aucune perte.
C'était mon premier essai avec du colorant en poudre. J'y suis allée un peu fort, mais finalement la couleur flashy me plaît d'autant plus que je n'avais fait jusqu'à présent que des macarons assez pâlots.
Quant au goût, rien à dire, il a plu à tout le monde. On m'a même dit qu'il ressemblait à celui de Ladurée, et c'est le plus beau compliment qu'on m'ait fait :-)

Macaron pistache


Là, je ne comprends pas pourquoi, il y a eu un bug. Tout d'abord, j'ai eu quelques problèmes pour les colorer : j'ai essayé avec du matcha, comme l'avait fait Lilo pour ses macarons à la pomme caramélisée, et ça restait assez pâle. Alors j'ai rajouté du colorant vert liquide.
A la sortie du four, les premiers étaient un peu dorés : je me suis retrouvée avec des coques plus jaunes que vertes. Pour les fournées suivantes, j'ai modifié le temps de cuisson ainsi que la température du four (12 min à 155 °C, 11 min à 160 °C), mais le dessous n'était du coup pas assez cuit, et impossible de les décoller sans les abîmer. Bref, je n'ai pas trouvé la bonne combinaison durée-température.
Par ailleurs, ils ont une toute petite collerette. J'ignore totalement pourquoi...
J'en ai décoré certains de pistaches concassées, et pour le fourrage, j'ai fait une pâte de pistache à partir de pistaches que j'ai écrasées et que j'ai mélangées à de la poudre d'amandes, du sucre, un peu d'eau et d'huile. Il paraît que c'était un peu trop sucré. N'étant pas fan de pistache, j'y ai goûté du bout des lèvres, donc je n'ai pas vraiment pu juger.

(DEUXIEME JOUR)

Macaron café

Là aussi, quelques problèmes sont survenus à la cuisson. Beaucoup se sont craquelés, et ça, je ne comprends toujours pas... Donc pas mal de "déchets", que j'ai gardé pour nous (mon poulet et moi).
Sinon, je les ai fourrés avec une crème au café (mélange de beurre, crème, café et sucre) et j'ai décoré les coques avec un peu de cacao en poudre. Les fans de café ont a-do-ré.

Macaron citron

C'était une première. Je les ai faits surtout pour la couleur. C'était aussi la première fois que je faisais un lemon curd ; d'ailleurs, j'ai eu un peu de mal à obtenir la bonne consistance. Les coques n'ont pas cuit non plus comme il fallait, ce qui a rendu le décollage un peu délicat.
Quant au goût, je ne raffole pas du citron, mais je pense avoir réussi un bon équilibre sucré-acidulé.

Macaron caramel beurre salé


Mercotte a dit qu'elle aimait beaucoup la couleur de ce macaron, mais je dois avouer que c'est en fait un ratage. Je le trouve grisâtre, alors que je l'aurais voulu un peu plus doré.
J'ai parsemé les coques de brisures de gavottes, et pour le fourrage, j'ai cédé à la facilité : j'ai utilisé de la crème de caramel au beurre salé, rapportée de l'Ile de Ré, qui avait la consistance idéale. Il faut dire que j'arrivais à la fin de la deuxième journée, et que je commençais à fatiguer.

Macaron dou sha (azuki ou haricot rouge)


Enfin, last but not least : le macaron dou sha. Mon nouveau chouchou. J'ai déjà parlé de mon amour pour les haricots rouges. J'avais quelques appréhensions quant à l'association macaron-hong dou, mais le résultat a entièrement dissipé mes doutes : c'est absolument délicieux. Je suis vraiment conquise. Je crois qu'il a même détrôné le macaron framboise à mes yeux.
J'ai laissé les coques blanches, parce que je voulais voir ce que ça donnait. Mais beaucoup se sont colorées à la cuisson. Rebelote, j'ai dû moduler la durée de cuisson et la température au fil des différentes fournées. J'ai aussi couvert ma plaque avec une feuille d'aluminium à mi-cuisson pour les empêcher de prendre de la couleur. Bref, la cuisson m'a donné du fil à retordre...
Pour le fourrage, j'ai décongelé une purée de haricots rouges que j'avais préparée il y a quelques semaines, et j'y ai ajouté de l'agar agar.
Le résultat a dépassé toutes mes espérances. C'est certain, j'en referai très bientôt.


Au final, ça donne ça :

270 macarons de 7 parfums différents, mais la quantité de déchets est assez importante. Je suis encore loin de la perfection : les croûtes ne sont pas parfaitement lisses, la cuisson laisse à désirer...

Voici une partie du chantier:


Un premier stockage :


Là, c'est la boîte que j'ai apportée pour l'anniversaire de ma cousine :

Elle s'est vidée en moins d'un quart d'heure.

Le reste a été distribué : à mes parents, frère, soeur, tonton, cousines, amis, directeur de thèse (qui m'a d'ailleurs accusée de corruption ;-)), etc. Evidemment, j'ai gardé tous les ratés, les moches, les trop fragiles pour être transportés : il nous en reste pour la semaine :-)

J'avoue que c'était de la folie à l'état pur de faire tant de macarons en une fois. J'ai mis deux jours entiers en raison du matériel dont je dispose, à savoir ça :

un combiné four-micro-ondes (de la récup), dont l'intérieur fait 33 cm x 33 cm, ce qui exclut l'utilisation de plaque à pâtisserie : il n'y a que les plats à pizza Ik.. qui rentrent (j'en possède 9 à l'heure actuelle, et compte en acquérir encore quelques-uns). Pour un parfum de macaron, il me faut 4 à 6 fournées. Par ailleurs, la lampe intérieure ne fonctionnant plus, j'ai dû me servir d'une lampe de poche pour surveiller la cuisson...

et ça :

la seringue à douille de maman Crevette, dont la contenance ne doit pas dépasser 1/2 l, donc à re-remplir toutes les deux minutes...

Et puis, comme je n'ai pas de batteur électrique, j'ai monté mes blancs à la main. Un peu fatigant, mais ça marche très bien.

Bref, même si on ne dispose pas du meilleur matériel, il est tout à fait possible de faire des macarons, même à grande échelle. Il faut juste un minimum d'organisation. Ce que je retiens pour la prochaine fois (ce ne sera pas de sitôt...), c'est qu'il faudra préparer les fourrages à J-1, pour qu'ils aient le temps d'épaissir.

Il reste des interrogations, que j'adresse d'abord à Mercotte et Marina, mais évidemment TOUS LES CONSEILS SONT LES BIENVENUS :

1) Certaines coques ont des craquelures. J'ai remarqué que ce n'était jamais dans la première fournée, mais elles semblent apparaître de façon aléatoire. A quoi est-ce dû ??? Et comment les éviter ?

2) Je n'ai pas de problème de cuisson pour les macarons de couleur foncée : je les cuis 10 minutes à 175 °C, en superposant trois plaques. En revanche, les macarons de couleur claire dorent un peu à la cuisson. Faut-il baisser la température, et jusqu'à combien ? Faut-il augmenter le temps de cuisson, et jusqu'à combien ? Faut-il retirer une plaque ? Sur ce point, je suis un peu perdue... D'autant que lorsque les coques ne sont pas assez cuites, elles sont difficiles à décoller, donc je les abîme un peu, et le fourrage finit par les détremper au bout de deux jours.

***

Prochaine étape :
- il faut que je passe à la poche à douille, mais j'appréhende un peu...
- il faut que je me convertisse à la meringue italienne (une fois que j'aurai le matériel approprié)...

La méthode Mercotte semble donner des résultats plus satisfaisants : pas de craquelure, coques parfaitement lisses. En plus, pas besoin de laisser croûter, donc gain de temps considérable.

Voilà voilà. Je me rends compte que mon billet n'est pas très bien rédigé, mais je n'ai pas le courage de peaufiner...

lundi 2 avril 2007

Des macarons sinon rien ! #4/1 : avant-goût




Résultat de 2 jours de macaronnage intensif : 270 macarons de 7 parfums différents.
Je n'ai aucunement l'intention de concurrencer Mercotte, ou Marina, qui sont mes idoles absolues en matière de macarons (d'ailleurs, si d'aventure vous me lisez, j'aurais besoin de vos lumières sur certains points, notamment sur la cuisson).
C'est juste que j'avais promis "la totale" pour l'anniversaire (le 1er avril, ça ne s'invente pas) de ma cousine Alice, mon "binôme".

Juste un avant-goût aujourd'hui, car je suis KO. Je vous les présenterai en détail demain, le temps : (1) de récupérer, (2) de faire le tri dans mes photos (j'ai mitraillé, évidemment)...