
Quand il pleut des trombes d'eau, on traîne beaucoup dans les sous-sols des grands magasins et on s'extasie sur toute cette nourriture si joliment emballée et présentée (mais on commence à s'inquiéter au sujet du suremballage omniprésent et systématique et de la quantité de déchets que cela génère...).













On passe également beaucoup, beaucoup de temps chez Muji, fasciné par son rayon alimentaire - et on regrette de ne pas lire le japonais...





On entre par curiosité dans une salle de pachinko et l'on en ressort quelques secondes plus tard, complètement assourdi par le vacarme ambiant - je n'ose imaginer le nombre de décibels... même avec des bouchons d'oreilles, je ne suis pas sûre qu'une personne normalement constituée puisse tenir plus de dix minutes dans ce genre d'endroit...
On se laisse presque tenter par une petite peluche du cru (bien que très certainement made in China).
On aide son poulet à choisir quelques chouettes t-shirts chez Uniqlo et on s'achète plein de stylos chez Tokyu Hands.
Entre deux explorations, on atterrit en plein après-midi, complètement affamé, dans un restaurant de yakitori situé au deuxième étage d'un immeuble de Ginza. Où l'on mange ses brochettes sur fond de musique country.
Et puis, quand on a ses petites ballerines vernies qui font floc floc, on se réfugie dans un café, n'importe lequel...
******
C'est exactement ce que nous avons fait.
(Prochain épisode : il sera question de poissons)